Le diabète : qu'est ce que c'est ?
Le diabète est une maladie chronique qui touche environ 1 adulte sur 10 dans le monde, selon la Fédération internationale du diabète. Il se définit par un taux de sucre dans le sang (la glycémie) durablement trop élevé. Lors d’un repas, les glucides contenus dans les aliments sont transformés en glucose, qui passe dans le sang. Cette absorption augmente le taux de sucre du sang. C’est alors que l’insuline – hormone désormais mondialement connue- est encore en jeu. Produite par le pancréas, l’insuline permet au sucre de pénétrer à l’intérieur des cellules de nos muscles, nos tissus adipeux et notre foie et ainsi être stocké. En dehors des repas, une autre hormone produite par le pancréas, le glucagon, permet d’extraire le sucre stocké dans le foie et l’utiliser. C’est par ce jeu d’hormones que notre taux de glycémie est régulé, nous maintenant en bonne santé et nous permettant d’utiliser au mieux le sucre présent dans notre organisme. Lorsqu’une personne souffre de diabète, c’est que ce système ne fonctionne pas correctement. Il existe deux différents diabètes.
Deux types de diabète
- Le type 1
C’est la forme la moins répandue et ne touche que 6% des patients. Il s’agit de l’absence totale de la production d’insuline dans le corps. Elle apparaît généralement tôt, touchant les enfants et l’adolescent. Les symptômes les plus généraux sont une soif et une faim forte, une envie d’uriner récurrent et une perte de poids et d’énergie. Le patient est désormais dépendant d’injections d’insuline quotidienne et doit vérifier son taux de glycémie de façon régulière étant donné que son corps est totalement incapable de le faire.
- Le type 2
C’est le diabète le plus récurant, car environ 92 % des malades en souffrent. La maladie se déclare à un âge avancé après 40 ans en moyenne, et plus souvent chez les personnes souffrant d’obésité. Le diabète de type 2 est la résistance progressive du corps à l’insuline ou l’appauvrissement de sa production par le pancréas, pouvant être provoqué par des facteurs génétiques, mais également par le surpoids, une mauvaise alimentation et un train de vie plutôt sédentaire. Il est plus difficile de détecter le diabète de type 2, car son apparition et sa progression peuvent être lentes et sans grand signe au départ. Une fois la maladie diagnostiquée, le malade peut dans un premier temps tenter de réguler sa glycémie via une activité sportive et une nutrition plus saine, contenant moins de sucre. Si le taux de glycémie reste tout de même élevé, la prise de médicaments y sera associée pour réguler le sucre dans le sang. Un 3ème type de diabète existe : c’est le diabète gestationnel. Il apparaît chez les femmes enceintes et se manifeste par une intolérance au glucose ce qui provoque une augmentation de la glycémie dans l’organisme. Pour comprendre la maladie et être accompagné, des associations de patients existent dans le département : l’annuaire des associations locales de la Fédération Française des Diabétiques permet de trouver la plus proche, par code postal ou par ville. En voici deux. Vous pouvez aussi si vous êtes âgé(e) rejoindre une résidence senior dans le Gard. L'accompagnement au sein de ces établissements vous permettra d’affronter plus sereinement votre condition de diabétique.
AFD 30, l’association des diabétiques du Gard
L’Association des diabétiques du Gard, appelée AFD 30, est basée à Nîmes et fait partie du réseau de la Fédération Française des Diabétiques. Comme les autres associations de ce réseau, elle est animée par des patients et des bénévoles, autour de l’information, de la prévention et de la défense des droits des personnes diabétiques. Son agenda et ses coordonnées sont publiés sur sa page, afd30.federationdesdiabetiques.org.
Le petit hérisson
Le Petit Hérisson est une association nîmoise de familles d’enfants vivant avec un diabète de type 1. La presse locale a notamment relayé une rencontre entre familles qu’elle organisait à Nîmes pour la Journée mondiale du diabète, en novembre 2015 (Objectif Gard). Aucune information récente ne confirme son activité : avant de la contacter, renseignez-vous auprès du service de pédiatrie qui suit votre enfant.